jeudi 28 décembre 2006

J'y comprends rien !!!

Plusieurs d'entre vous, m'informez, par mail ou de visu, que vous ne pouvez pas ajouter vos commentaires. On vous demande un mot de passe, que vous n'avez pas! Pourtant, moi, j'ai coché, dans les paramètres, "autorisé à tout utilisateur" On ne devrait donc pas vous demander un mot de passe!!

Si quelqu'un d'entre vous, qui lisez ceci, saurait comment remédier à ce problème, je vous serez reconnaissante de bien vouloir m'expliquer comment agir.

Merciiiiiiiiiiii

dimanche 24 décembre 2006

Joyeux Noêl

Joyeux noêl à :

Fabien, Bouli, Chouchou, Peggy, Fabrice, Vanessa, Franck, Barbara, Doudou, Lina.

Et aussi à :

Antoine, Steffy, Charles, Coralie, Hélène, Stéphane(s), Isa, Sandie, Matthieu(s), Pierre(s), Sylvain, Laurent(s), Fred(s), Phany, Mickaêl, Cristophe, Christophe(s), Arnaud, Aurore, Yaêl, Sébastien, Yann, Régis, Catherine(s),Sabine(s), Audrey, Benjamin, Corinne, Didier, Eric, Fabrice(s), Fanny, Lilas, Manu, Olivier, Pascal(s), Patrick, Philippe(s), Sandrine, Sophie, Thierry, Michèle, Milena, Teddy, Allasan, Alexis, Vincent, Raymond, Nicolas, Marc, David, Rémi, Jean-jacques, Virginie, Mylène, Nathan, Garry, Melvyn, Anaïs, Thomas, Jean, Agathe, Alexandre, Barbara, Julien, Sèb, Bertrande, Sb, Pw, Morgane, Kévin, Ingrid, Cindy, Timothé, Clément, Amandine, Valentine, Adam, Léa, Jonathan.

Et surtout à :

Charline, Melvyn, Eléa, Papa, Maman, et toute ma famille ainsi qu'à Benjamin, Alexandre, Brian, Toscane, les 2 petits de Poulpy, Gabin, ceux de Lina, Eva.


A vous qui vous êtes égarés ici, Joyeux Noël aussi

lundi 18 décembre 2006

St Malo, quelle aventure !!!!

Nous avions décidé, le mois dernier de partir tous à St malo. La date étant fixée au 16 décembre parce qu’elle convenait à la majorité d’entre nous. Pourquoi St Malo ? Chouchou, dont le papa avait des origines bretonnes, avait lancé ce projet, il voulait tous nous emmener dans la ville ou repose son père. Le but de ce week-end étant bien sur de faire la fête, mais nous y avions inclus, un projet, qui consistait, comme le fait Chouchou à chaque fois qu’il y va, de jeter une rose à la mer, sur la petite île de Chateaubriand, là où les cendres de son papa ont été dispersées.

Nous voilà donc partis à 9, dans 2 voitures, samedi vers 18 heures (obligations professionnelles de mon ptit frère obligent) pour un trajet plein de gaieté, de fous rire et de bonne humeur.

Vers 21h30 (j’suis ptête pas très précise dans les horaires, mais vous le savez déjà, jsuis fâchée avec les chiffres !!) arrivée fracassante à l’hôtel. Pas de réservation !!! Ils ont su enregistrer le numéro de carte bleue indiqué par téléphone mais z’ont oublié la réservation !!! Rhooooo ! Bon, pas grave, après vérification, on a quand même eu nos 2 chambres. Le dommage pour eux, c’est qu’au lieu de les avoir côte côte, y en a une, au 1er et une, au 3ème ! Tanpis ! Les inséparables vont se taper les allers- retours en dévalant les escaliers 4 à 4 et les clients qui aspiraient à un week-end breton reposant et serein vont devoir en subir les conséquences ! (pas bien ! je sais !)

22h30/23h (à peu près) direction la taverne de Maître Kanter, à 500 m (selon l’hôtelier !) pour un ptit dîner bien mérité. Une fois de plus, on à ris, on à déconnés. Je sais plus bien si c’était à minuit où à 1 heure qu’ils nous ont priés de partir pour cause de fermeture obligatoire. Peu importe !

J’vais vous passer les détails des extincteurs vidés dans l’hôtel et sur le trajet de la boite, du joli réverbère faisant un atterrissage fracassant sur la route, des thuyas sortis, on ne sait comment de leurs pots, parce que je devrais donner des noms et que je ne suis pas une balance ! Mais c’est vrai que la délinquance nous à rattrapée !

Nous devions quitter l’hôtel à 11h, mais bien évidemment, s’étant couchés à 8h, c’était impossible ! Ce fut fait à midi et demi, raisonnable quand même, non ?
Bouli et Chouchou s’étant renseignés sur les horaires des marées, nous décidons d’aller sur l’île sans attendre et nous déjeunerons en rentrant. Dix roses plus tard, (une de plus de la part de la maman de Chouchou) nous voici en route pour l’île. Le « couloir » qui sépare la mer en deux pour permettre d’accéder à l’île me semble bien étroit, moi qui suis claustro, je trouve mon espace vital un peu réduit, mas bon, qu’est ce qu’on ne ferait pas pour son Chouchou ! Et nous voici, en chaussures de ville, crapahutant sur les petits rochers bien glissants d’algues, s’éloignant le plus possible afin que nos jolies roses puissent prendre le large et voguer à travers l’océan. Ce fut un moment d’émotion, chacun d’entre nous perdu dans ses pensées, qui je pense n’avaient pas toutes à voir avec le geste, puisque très peu d’entre nous avions connus le papa de Chouchou. Moi perso, je me suis adressé à lui en lui disant un truc du style : « tu vois, rassure-toi, ton fils est bien entouré, on s’occupe de lui » Je suis presque sûre qu’il y en a 2 au moins qui ont pensé à leur propre papa, pour les autres, je ne sais pas, c’est leur secret. Chacun ayant déposé sa rose, il est temps de rebrousser chemin, d’autant que la pluie commence à tomber. Tiens ! Bizarre ! Les flaques d’eau étaient plus petites tout à l’heure ! On arrivait à les traverser par petits sauts ! On se rend à l’évidence, la mer monte, il faut faire vite ! Fabrice, les pieds dans l’eau nous aide, nous les filles, à traverser en nous faisant basculer d’un rocher à un autre. Il nous faut nous presser ! Au détour du dernier rocher, qui nous cachait la vue sur la plage, catastrophe ! Le chemin d’accès est déjà recouvert par la mer ! Bouli, galamment me propose de faire la traversée sur son dos. Non, ça va nous retarder. On ôte tous nos chaussures, remonte nos jeans le plus haut possible, et courageusement (enfin pour moi qui suis frileuse, il m’en a fallut du courage, croyez-moi ! Je ne baigne même pas en méditerranée en plein mois d’août, alors !) courageusement donc, nous commençons la traversée. Il y a du courant, par endroit on ne voit plus le passage, et l’eau monte toujours plus haut. Bien la peine d’avoir pris soin de remonter nos jeans, nous avons de l’eau jusqu’aux fesses ! Sur le sable, un homme nous regarde, derrière lui d’autres personnes aussi, mais peu importe la situation ridicule dont on fait les frais, l’important est d’avancer. Je ne vous cache pas qu’à un moment, lorsque j’avançais et que je sentais l’eau monter toujours plus haut, j’ai eu un instant d’hésitation, j’ai failli m’arrêter, ou rebrousser chemin, je ne sais plus bien, ptête un instant de panique. Heureusement Bouli me tenait la main et nous avons continué jusqu’à atteindre le sable. Trempés et grelottants mais heureux. Nous avons regagné le parking, pieds nus. Imaginez la scène : 9 personnes dévalant les rues de St Malo, les chaussures à la main, dégoulinants d’eau ! Ca devait être drôle vu de l’extérieur ! Arrivés aux voitures, il pleuvait à verse ! On était plus à ça près remarquez ! Là, un autre problème ! Etant partis pour une soirée et une journée, bon nombre d’entre nous n’avait emportés qu’un seul pantalon ! On a fait avec ce qu’on avait. Short, jogging et même pyjama pour moi ! Inutile de vous dire qu’il n’était plus question de resto ni même de visiter St Malo ! On a fini au mc do. Au départ c’était parti pour un mac drive, et puis finalement, le ridicule ne tuant pas, notre bande d’extra-terrestre s’est offert le culot d’aller déjeuner à l’intérieur ! Je ne pense pas qu’on soit beaucoup au monde à être allés déjeuner en pyjama avec des chaussures de ville dans un mac Donald, moi si !

Je peux vous dire que quoi qu’il en soit, le week-end à été excellent, je garderai un souvenir mémorable de St Malo, mais la prochaine fois, j’y retournerai en été, ce sera plus prudent, et j’espère avoir la chance cette fois de pouvoir visiter la ville !!

jeudi 14 décembre 2006

En vrac

A vot' bon coeur, m'ssieurs dames!

Il a raison, il ne me mérite pas.
Melvyn je t'aime mais je ne te supporte plus.
Marre de ce temps pourri.
Papa, je ne te le dirai jamais mais je t'aime.
J'suis au bord d'avoir envie de tout plaquer.
Tu me manques Maman.
Charline, j'en ai marre de tes sales notes.
Besoin de vacances et de changer d'air.
Même plus heureuse d'aller à St Malo ce week-end.
Impression que tout se barre en live.
Ca peut plus durer comme ça, Bouli.
Si y a quelqu'un là-haut, guéri mon père.
Plus je donne, moins je reçois, j'arrête de donner.
J'sais pas quoi leur offrir pour Noël.
Pourquoi on ferait pas Noël le 14 Juillet, il ferait plus chaud.
Mamie, éclaire-moi steu pléééé.
J'voudrais m'endormir et me réveiller quand tout sera devenu beau.
Quand je croiserai l'autre s.... je la défonce.
J'aimerai une baguette magique.
Vous inquiétez pas, c'est pas grave et pas contagieux.
Promis, je ne posterai que quand je serais redevenue positive.



mardi 12 décembre 2006

S.O.S.

S.O.S. détresse
Enorme besoin de tendresse
Quelqu'un qui s'occupe de moi
Quelqu'un qui me prenne dans ses bras

Un ptit bout de bonheur
Qui durera plus d'une heure
Quelqu'un qui me protègera
Et qui m'aimera

Mes parents sont au loin
Pas de famille dans le coin
Compter pour quelqu'un, c'est ce que j'aimerai
Donner et recevoir, ça j'adorerai!

Noël arrive, au secours!
Alors que joie doit être ce jour
moi je m'angoisse par avance
A l'idée d'être seule, en errance...

Vu de l'extérieur, ma vie est belle
Mais mon manque est tel
Que ce que j'ai n'me suffit pas
Me manque la chaleur de tes bras.

Où se trouve celui qui saura m'aimer,
Me comprendre, me consoler, me cajoler?
Je ne demande pas la lune pourtant
Juste un peu d'amour et de temps.

Où se trouve l'ami-amant
Dont on parle dans les romans?
Moi je n'ai rencontré que l'un ou l'autre
Avoir les deux, n'est réservé qu'aux autres?!