mercredi 26 juillet 2006

Tu veux ou tu veux pas.....

C’était il y a presque deux mois, début juin pour être précise, un soir de début de week-end (vendredi…. Bref….Quelle importance ?), nous dansions, Isa et moi, et chorégraphies obliges, prenions je dois dire, pas mal de place. Ce qui devait arriver, arriva…Je sentis sous mes pieds….quelque chose de mou …. Enfin de moins dur que le joli parquet sur lequel nous évoluions. Zut ! Un pied ! Je me retourne, avec mon plus beau sourire pour présenter mes excuses….et je rencontre un sourire encore plus beau, accompagné d’un « je t’en prie » non moins craquant. Hum… pas mal ce mec ! Volte-face je poursuis ma choré, (isa ne m’avait pas attendu, j’ai galéré !) et puis j’étais plus dedans non plus. Ce mec, je le connais… enfin je crois le connaître, je cherche….ça m’énerve, je ne suis pas physionomiste mais je suis sûre l’avoir déjà vu quelque part, ailleurs que dans ce lieu. Tant pis je me lance ! Je ne suis pas patiente (vous allez bientôt connaître tous mes défauts !), Demi-tour, « on se connaît, non ? » « Oui » me répond il « mais ça remonte à très loin » Devant mon regard, qui devait certainement ressembler à celui d’une carpe hors de l’eau, il ajoute « nous étions ensemble au collège ! » Mazette !! Bon sang mais c’est bien sur ! Et là, tout me revient. Enfin tout….. Y avait pas grand chose à se souvenir en même temps. Nous n’avons pas été proche, c’était juste une connaissance de collège, pas dans la même classe, et juste deux années consécutives. Mais comme c’était une « racaille » à l’époque (je vous rassure il a inversé totalement la vapeur) je connaissais tout de même son patronyme. Non ce qui m’est revenu c’est sa bouille à l’age de douze ans. Drôle quand même de se reconnaître vingt cinq ans après ! Drôle mais aussi flatteur quelque part, on a pas changé tant que ça ! Alors, bien sur, on a terminé la soirée à papoter assis dans un coin, à répertorier toutes nos connaissances qui pouvaient être communes, puis nous nous sommes échangé nos numéros de téléphone. Le samedi, échange de sms pour une invit de sa part, chez lui, à la campagne, pour un barbecue entre amis.
Depuis ce jour, nos amis respectifs sont devenus amis eux aussi, ils se voient sans nous, je vois les siens sans lui, nous nous voyons, lui et moi finalement qu’assez peu, une fois la semaine à peu près, parce qu’il à un job prenant et qu’il vit assez loin de nous tous, mais nos conversations téléphoniques sont quotidiennes depuis ce jour. Je suis moins proche de lui que je ne le suis devenue d’un de ses amis, quelqu’un de dix ans mon cadet, et qui est devenu pour moi mon « chouchou » quelqu’un à materner, à protéger, quelqu’un avec qui je peux délirer, parler de tout, puisqu’aucune ambiguïté n’est possible.
Avec cette connaissance retrouvée, c’est différent, il m’attire physiquement, il m’attire aussi par une certaine facette de sa personnalité que j’apprécie, mais il en est une autre qui me fais fuir…. Une que j’ai déjà vécu à travers un autre homme, une qui me fais dire que ça ne peut pas aller, que ce ne sera pas possible à long terme, que par conséquent, ce serait dommage de céder à une pulsion qui risquerai de détruire ce beau cercle d’amitié qui s’est créé autour de nous. Mais chaque jour je pense à lui, chaque fois qu’il appelle j’en suis heureuse, chaque fois qu’il tarde à le faire j’en suis déçue…. Ah lala, c’est pas simple tout ça……

mardi 18 juillet 2006

Y EN A MAAAAAAAARRE !!!!!

J'me suis encore fais piquer mon auto-radio !!!!

vendredi 14 juillet 2006

Etrange réaction....

Après l’annonce d’une bien triste nouvelle, alors que je devrais m’enfermer chez moi, me terrer, pleurer, être en colère, ou que sais-je encore, moi qui vis déjà à 100 à l’heure, je me surprends à avoir multiplié par 2, mes activités.
Oui, j’aime faire la fête, déconner, m’entourer…. Mais là, après bilan, je me rends compte que je ne me suis pas retrouvée seule plus d’une heure depuis « la nouvelle ».
Pourquoi ? !!!
Deux possibilités :
La première : J’ai pris conscience que la vie est tellement courte, qu’on ne sait pas de quoi demain sera fait, qu’il ne nous reste peut-être plus beaucoup de temps, et donc je vis à fond pour le cas ou…..
La seconde : Je m’étourdis, je m’active, je me fatigue, pour ne rentrer qu’à deux heures du matin, sombrer dans le sommeil à peine rentrée, pour ne plus avoir à penser à « ça », ne pas pleurer, ne pas me laisser aller….

Je pense qu’il y a un peu des deux finalement, avec une tendance plus prononcée pour la seconde. J’ai toujours eu tendance à me voiler la face, à faire l’autruche, à virer les problèmes de ma tête pour que par magie, ils disparaissent. Bah oui je sais, ça marche jamais, mais j’y crois toujours ! Je n’ouvre les yeux que quand ça me saute à la figure à pleine volée. Je suppose que je ne suis pas la seule à réagir de la sorte, je ne suis pas sûre que ce soit la bonne méthode, mais, quand je sais que je suis impuissante, que même en déplaçant des montagnes, je ne pourrais pas changer le cours des choses, c’est la seule solution que j’applique, je ne sais pas faire autrement…..

Dans cette situation là, on dit aussi que le moral est important, que l’envoi des ondes positives de l’entourage est bénéfique, alors…..

Pourquoi ce post ? Culpabilité d’occulter ? Culpabilité de m’amuser ? Culpabilité de ne pas être en miette, de continuer ma vie comme si de rien était ? Sans doute !!! Je sais je me pose trop de questions, mais ça aussi c’est moi !!

mardi 4 juillet 2006

ça me saoule l'anglais !!!!!!!!! Stop tes coms hypocrites !!! D'abord j'ai changé de site, de nom, d'identité,de genre aussi!!! Te fatigue pas blogger à essayé d'accrocher les lecteurs, vois plutot ce que tu peux faire pour l'améliorer afin qu'on y reste parce qu'on s'y sente bien !!! Qu'elle arnaque !!!!

Pour tout les autres, ex-habitués, 100000000000000 bisousssssssssssssss