C’était il y a presque deux mois, début juin pour être précise, un soir de début de week-end (vendredi…. Bref….Quelle importance ?), nous dansions, Isa et moi, et chorégraphies obliges, prenions je dois dire, pas mal de place. Ce qui devait arriver, arriva…Je sentis sous mes pieds….quelque chose de mou …. Enfin de moins dur que le joli parquet sur lequel nous évoluions. Zut ! Un pied ! Je me retourne, avec mon plus beau sourire pour présenter mes excuses….et je rencontre un sourire encore plus beau, accompagné d’un « je t’en prie » non moins craquant. Hum… pas mal ce mec ! Volte-face je poursuis ma choré, (isa ne m’avait pas attendu, j’ai galéré !) et puis j’étais plus dedans non plus. Ce mec, je le connais… enfin je crois le connaître, je cherche….ça m’énerve, je ne suis pas physionomiste mais je suis sûre l’avoir déjà vu quelque part, ailleurs que dans ce lieu. Tant pis je me lance ! Je ne suis pas patiente (vous allez bientôt connaître tous mes défauts !), Demi-tour, « on se connaît, non ? » « Oui » me répond il « mais ça remonte à très loin » Devant mon regard, qui devait certainement ressembler à celui d’une carpe hors de l’eau, il ajoute « nous étions ensemble au collège ! » Mazette !! Bon sang mais c’est bien sur ! Et là, tout me revient. Enfin tout….. Y avait pas grand chose à se souvenir en même temps. Nous n’avons pas été proche, c’était juste une connaissance de collège, pas dans la même classe, et juste deux années consécutives. Mais comme c’était une « racaille » à l’époque (je vous rassure il a inversé totalement la vapeur) je connaissais tout de même son patronyme. Non ce qui m’est revenu c’est sa bouille à l’age de douze ans. Drôle quand même de se reconnaître vingt cinq ans après ! Drôle mais aussi flatteur quelque part, on a pas changé tant que ça ! Alors, bien sur, on a terminé la soirée à papoter assis dans un coin, à répertorier toutes nos connaissances qui pouvaient être communes, puis nous nous sommes échangé nos numéros de téléphone. Le samedi, échange de sms pour une invit de sa part, chez lui, à la campagne, pour un barbecue entre amis.
Depuis ce jour, nos amis respectifs sont devenus amis eux aussi, ils se voient sans nous, je vois les siens sans lui, nous nous voyons, lui et moi finalement qu’assez peu, une fois la semaine à peu près, parce qu’il à un job prenant et qu’il vit assez loin de nous tous, mais nos conversations téléphoniques sont quotidiennes depuis ce jour. Je suis moins proche de lui que je ne le suis devenue d’un de ses amis, quelqu’un de dix ans mon cadet, et qui est devenu pour moi mon « chouchou » quelqu’un à materner, à protéger, quelqu’un avec qui je peux délirer, parler de tout, puisqu’aucune ambiguïté n’est possible.
Avec cette connaissance retrouvée, c’est différent, il m’attire physiquement, il m’attire aussi par une certaine facette de sa personnalité que j’apprécie, mais il en est une autre qui me fais fuir…. Une que j’ai déjà vécu à travers un autre homme, une qui me fais dire que ça ne peut pas aller, que ce ne sera pas possible à long terme, que par conséquent, ce serait dommage de céder à une pulsion qui risquerai de détruire ce beau cercle d’amitié qui s’est créé autour de nous. Mais chaque jour je pense à lui, chaque fois qu’il appelle j’en suis heureuse, chaque fois qu’il tarde à le faire j’en suis déçue…. Ah lala, c’est pas simple tout ça……
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5 commentaires:
Il est taureau ?
Comment t'as deviné????
Je suis doué pour retenir les choses ridicules, se priver de quelque chose à cause de l'astrologie en est une. Mais il n'y a peut-être pas que ça.
Non évidement que ce n'est pas pour l'astro!!C'est juste pour des traits de caractères trop semblables à ce que j'ai déja vécu....
toujours agreable a lire ce joli roman.. fais-en une belle histoire.. bizzzz..
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